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	<title>Les Editions Romaines &#124; Presse et Communication &#187; guillaume tourniaire</title>
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	<description>La philosophie adoptée par les Editions Romaines est inspirée des valeurs profondes qui animent l’Occident. Elle repose sur l’affirmation de l’importance de la raison dans ses axes humanistes, libéraux et chrétiens.</description>
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		<title>ELAN &#8211; Musique de ballet de Camille Saint-Saëns</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 09:29:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<description><![CDATA[Elan, récent album du label australien Melba, est sorti  début novembre 2011 en Europe. Cet enregistrement nous dévoile la musique de Ballet qui est une première mondiale de 4 opéras de Camille Saint-Saëns : « Etienne Marcel, Henry VIII, Proserpine et Ascanio ». Le célèbre auteur et biographe Jean Gallois nous retrace la vie de cet illustre compositeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.leseditionsromaines.biz/wp-content/uploads/5324-6343-thickbox.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4653" title="Elan" src="http://www.leseditionsromaines.biz/wp-content/uploads/5324-6343-thickbox-300x300.jpg" alt="Elan" width="300" height="300" /></a>Elan, récent album du label australien Melba, est sorti  début novembre 2011 en Europe. Cet enregistrement nous dévoile la musique de Ballet qui est une première mondiale de 4 opéras de Camille Saint-Saëns : « Etienne Marcel, Henry VIII, Proserpine et Ascanio ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le célèbre auteur et biographe Jean Gallois nous retrace la vie de cet illustre compositeur français de l&#8217;époque postromantique né en 1835. Grand  pianiste, organiste, célèbre pour ses douze opéras, ses oratorios, symphonies, cinq concertos pour piano, de la musique de chambre,…Occupant également une place importante dans l&#8217;histoire du septième art : il fut le premier compositeur réputé à composer une musique spécialement pour un film.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’enregistrement d’Elan, nous retrouvons à la tête du Victoria Orchestra, la baguette du chef d’orchestre français <strong>Guillaume Tourniaire</strong>. Il étudia au Conservatoire de Musique de Genève  pendant laquelle il sera lauréat du premier prix au concours international de piano de Gabriel Fauré. En 1993, il débutera sa carrière comme directeur artistique de l’Ensemble vocal le Motet de Genève. Après un succès foudroyant, il prendra le poste de directeur musical de l’Opéra national de Prague en 2007. Pionnier et passionné, il poursuit  son œuvre comme le « champion des premières mondiales ».</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette composition d’exception, la 12<sup>ème</sup>  danse «  Apothéose » de l’opéra d’Ascanio, reflète l’atmosphère passionnée et solennelle de l’album par le biais des jeux subtils des cordes et des vents. En un mot, un vrai crescendo musical enivrant.</p>
<p><strong>A voir également :</strong></p>
<p><a title="Entretien avec Guillaume Tourniaire" href="http://eurasianfinance.com/2010/03/entretien-avec-guillaume-tourniaire-chef-d%E2%80%99orchestre/" target="_blank">Entretien avec Guillaume Tourniaire, chef d’orchestre</a></p>
<p><a title="Turbulent Heart - Music of Vienne &amp;  Chausson" href="http://eurasianfinance.com/2009/11/1337/" target="_blank">Turbulent Heart – Music of Vierne &amp; Chausson – Melba Recordings</a></p>
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		<title>Entretien avec Guillaume Tourniaire, chef d&#8217;orchestre</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 12:20:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[australie]]></category>
		<category><![CDATA[chef d'orchestre]]></category>
		<category><![CDATA[guillaume tourniaire]]></category>
		<category><![CDATA[Melba recordings]]></category>

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		<description><![CDATA[Sans difficulté, on comprend le rêve d’un enfant de maîtriser la musique. Mais comment se construit en revanche le désir de la direction d’œuvres musicales ? Quel est votre parcours à ce sujet ? Je me souviens, étant enfant, je chantais soprano dans un chœur amateur mixte tous les samedis après midi. Dès la fin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2077" class="wp-caption alignleft" style="width: 215px"><a href="http://www.leseditionsromaines.biz/wp-content/uploads/Guillaume-Tourniaire.jpg"><img class="size-full wp-image-2077" style="border: white 5px solid;" title="Guillaume Tourniaire" src="http://www.leseditionsromaines.biz/wp-content/uploads/Guillaume-Tourniaire.jpg" alt="Guillaume Tourniaire" width="205" height="181" /></a><p class="wp-caption-text">Guillaume Tourniaire</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sans difficulté, on comprend le rêve d’un enfant de maîtriser la musique. Mais comment se construit en revanche le désir de la direction d’œuvres musicales ? Quel est votre parcours à ce sujet ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je me souviens, étant enfant, je chantais soprano dans un chœur amateur mixte tous les samedis après midi. Dès la fin de la répétition, je ne songeais qu’à une seule chose… voir arriver le samedi suivant. Habitant en milieu rural, je n’avais pas même eu l’occasion d’entendre un concert symphonique « live ». Mes parents n’avaient pas de culture musicale classique. Mais j’avais un si grand plaisir à partager ces moments extraordinaires de répétitions, que l’idée d’en faire mon métier est venue très tôt, et de façon très naturelle. Plus qu’un plaisir purement musical, c’est avant tout la communion de plusieurs personnes autour d’une œuvre qui est, je crois, le moteur principal de ma passion pour la direction. Plus tard, au cours de mes études pianistiques, j’ai ressenti le même sentiment à l’égard du répertoire solistique. Malgré son immense richesse, il me semblait qu’une dimension y manquait&#8230; toujours cette envie de partager…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quels sont les grands professionnels de la direction musicale qui vous ont inspiré, qui ont guidé votre passion ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je parlais de mes origines rurales. La culture vivante n’arrivait pas, ou si rarement dans ma Provence natale… Le disque et la radio étaient les seuls moyens de toucher à l’actualité musicale. Enfant, je me souviens d’avoir régulièrement économisé tout mon argent de poche pour pouvoir m’acheter les disques que Michel Corboz enregistrait chez Erato. Ainsi, j’écoutais en boucle, son interprétation des Vêpres de Monteverdi, ou de la Messe en si mineur de Bach… Plus tard, je suis parti étudier la direction au Conservatoire de Genève pour rencontrer cet immense musicien – et je pèse mes mots ! &#8211; qui m’avait tant fait rêver dans ma chambre ! Avant qu’il ne devint mon maître puis mon ami, je découvris dans ses cours et dans sa façon de diriger, avec quelle foi il percevait la musique avant tout comme la quête d’une communion plus que celle de la perfection. Je n’ai pas eu la chance hélas de pouvoir rencontrer ou écouter autrement qu’en disque Carlos Kleiber ou Leonard Bernstein, mais avec eux aussi, la musique dépasse très largement l’univers artistique pour rentrer dans celui du spirituel…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Construire une carrière dans un milieu artistique est toujours difficile et on ne peut pas vraiment parler de « plan de carrière ». Pour autant, quels sont vos objectifs professionnels à cinq ans ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je me lève chaque jour en pensant que j’ai une chance extraordinaire de pouvoir toucher à la direction, d’en avoir fait mon métier. Ensuite, j’essaie avec toute mon âme d’honorer cette chance. Si demain l’on trouve que j’ai quelque chose à apporter aux autres, on viendra me le demander. C’est là très sincèrement mon unique objectif.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment vit-on la direction d’un orchestre sur scène : vit-on chaque instrument en même temps, ou bien garde-t-on une distance nécessaire pour guider toutes les notes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aime-t-on plus intensément une personne en étant plus loin d’elle, ou en essayant de comprendre aussi ce qui nous dérange en elle ? Je compare souvent le chef et ses musiciens à une centrale solaire. L’énergie nous vient de la partition. Les musiciens sont autant de miroirs que le compositeur a imaginés, et le chef est celui qui oriente à sa façon les miroirs pour que tous les faisceaux brillent ensemble. Il est aussi celui qui reçoit chacun des faisceaux lumineux. Comme le cœur de la centrale, il ne produit rien à lui seul, mais il est celui par qui tous les faisceaux convergent. Je puis vous assurer que lorsqu’on dirige, on brûle !!!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lorsque l’on creuse un peu votre parcours professionnel, on constate que la direction d’orchestre que vous opérez ne lésine pas sur les différents genres. Vivant ces musiques de l’intérieur, qu’aimeriez-vous répondre à ceux qui dénigrent les musiques contemporaines par rapport aux grands classiques des siècles passés ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si l’on me donne à lire un poème extraordinaire dans une langue que je ne maîtrise pas, je dirai bien vite que je ne comprends rien. Si par contre je prends la peine d’étudier cette langue, ou de chercher une traduction du poème, je pourrai m’en faire une idée. Qu’est ce que la crainte de la modernité, sinon être confronté à notre ignorance ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelques points saillants de votre carrière vous entraînent à diriger des œuvres peu connues. Est-ce un choix délibéré ? Vivez-vous comme une opportunité d’ouvrir ainsi les oreilles des mélomanes à des compositions plus discrètes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Est-on plus discret parce qu’on a une plus petite voix ? Déclare-t-on son amour en hurlant ? N’admire-t-on pas la démocratie, qui célèbre l’importance de chacun ?.. Oui, plus qu’un choix délibéré, plus qu’une opportunité, c’est une nécessité que d’ouvrir ainsi et d’abord mes propres oreilles, avant de colporter éventuellement le fruit de mes recherches…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tant avec « Hélène » qu’avec les pièces de Chausson et Vierne, vous poussez l’audace jusqu’à enregistrer des pièces qui n’ont encore jamais connu le support CD. Entre la responsabilité d’être à la direction des « grandes premières » de ces œuvres et la liberté d’écoute que le public peut ressentir sans pouvoir comparer votre direction à d’autres, quel sentiment prédomine ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je crois qu’il m’importerait peu d’être le premier, si je n’étais pas convaincu par la qualité des œuvres que j’ai eu la chance de découvrir, et l’honneur d’enregistrer. Je puis vous assurer que j’ai lu des dizaines et des dizaines d’œuvres pour lesquelles je n’ai pas éprouvé d’éblouissement particulier, et donc pas de besoin de les faire découvrir en les enregistrant. Et pour évoquer ou démentir cette possible peur de la comparaison, j’ai enregistré la musique de scène de Peer Gynt de Grieg, répondant à ce même besoin de faire connaître à ma façon une des œuvres les plus enregistrées du grand répertoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous avez en commun avec les éditeurs, d’une certaine manière, le fait de pouvoir aborder une œuvre établie de manière créative, votre rôle étant ici la direction. Pensez-vous que la façon de diriger des orchestres peut être influencée par des modes ? Dirigerait-on aujourd’hui une œuvre de la même manière qu’il y a vingt ans, par exemple ?</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais si l’on devrait parler de mode ou bien plutôt d’époque, mais vous avez raison, l’interprétation, ou la lecture d’une œuvre évolue. En cela, la musique est sœur des autres arts. Ecoutons les intonations des acteurs ou des journalistes des décennies passées. Celibidache disait que le tempo n’existait pas, qu’il dépendait toujours de l’acoustique d’une salle, de la beauté du son des musiciens, de leur virtuosité le jour du concert. Mahler ne cessait de corriger ses œuvres à chaque répétition&#8230; il n’attendait pas que des habitudes s’établissent et se défassent pour faire évoluer lui-même la lecture des ses propres œuvres (et d’ailleurs des œuvres de ses collègues dont il modifiait aussi les orchestrations&#8230;) Ne disait-il pas que toute tradition n’est que « Schlamperei » (du travail bâclé, de la foutaise)?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alors que l’on attribue souvent à la musique la vertu d’être une langue universelle, quel éclairage votre point de vue de directeur d’orchestre peut-il apporter à cet adage ? Dirigera-t-on de la même manière dans deux régions du globe différentes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mais l’on ne dirigera pas non plus deux fois exactement de la même manière avec le même orchestre ! Prenez notre planète. Selon que vous la regardez depuis le sol, ou depuis le ciel, en plein jour ou dans l’obscurité, elle vous paraîtra différente, et pourtant elle est une et unique. Je voudrais être très modeste, et comparer mon rôle à celui du pilote ou de l’éclairagiste (mais qui sont-ils !) qui nous permettent de changer notre vision du monde… mais ce monde reste malgré tous mes prétendus éclairages un et universel…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis quelques années, bien des nations occidentales tentent de diminuer l’image élitiste de la musique classique « traditionnelle ». La promotion du métissage culturel est forte dans ses pays. Pensez-vous que cette politique de métissage puisse s’adapter au registre classique ? N’y a-t-il pas un risque de voir à terme rejetées les grandes compositions d’antan dont l’écoute ne serait plus adaptée à la « culture » de demain ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La musique classique n’est ni classique, ni traditionnelle, ni élitiste. On devrait l’appeler « musique écrite » par opposition à la musique improvisée, et en ce sens elle est forcément plus savante, puisqu’elle peut être pensée, élaborée, corrigée. Je ne vois pas vraiment pourquoi certaines chansons très belles et très anciennes ne sont pas classées dans la musique classique… D’ailleurs Brahms ne s’est-il pas inspiré de musiques métissées, folkloriques, pour écrire ses Danses hongroises, Stravinsky n’a-t-il pas puisé dans le répertoire populaire russe pour écrire Petrouchka ? J’ai peur que nous ayons fait fausse route depuis quelques dizaines d’années en matière de création musicale, en nous coupant de la musique dite populaire, et en coupant presque tout rapport entre les musiciens dits classiques et leur public. J’insiste peut-être de façon trop importante sur l’importance de l’échange, mais on ne peut pas dire que la salle de concert soit un lieu où les auditeurs rencontrent les interprètes&#8230; Pourquoi tant de distance, pourquoi tant d’interdits ? Lisons La Vie de Rossini de Stendhal, et regrettons la vie qui animait les opéras italiens au XIXe siècle ! Entre temps, la merveilleuse invention de la télévision a fait son apparition. Ce que l’on imaginait être le plus formidable véhicule de culture est pourtant devenu avec grand cynisme, une machine à laver des cerveaux disponibles, prêts à ingurgiter des messages publicitaires… La culture est tout autre chose que du divertissement, et les acteurs de la vie culturelle devraient monter chaque jour en première ligne pour faire partager leur passion. Ecouterons-nous Bach, lirons-nous Ibsen ou Shakespeare, connaîtrons-nous la peinture du Tintoret dans quelques générations ? Oui, bien sûr ! Et si ce n’est pas le cas, c’est que nous aurons disparu…</p>
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		<title>Turbulent Heart – Music of Vierne &amp; Chausson – Melba Recordings</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 14:46:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<description><![CDATA[Les Editions Romaines se font l’écho ce mois-ci d’une production australienne, du label Melba Recordings, label qui porte haut les artistes du pays parmi les plus brillants de celui-ci. Quittant les distributions océanes, vous pourrez trouver en France et en Europe, plus généralement, à partir du 26 octobre 2009, un disque au titre frappeur : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.leseditionsromaines.biz/wp-content/uploads/turbulent-heart.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2407" style="border: white 5px solid;" title="turbulent heart" src="http://www.leseditionsromaines.biz/wp-content/uploads/turbulent-heart.jpg" alt="" width="147" height="146" /></a></p>
<p>Les Editions Romaines se font l’écho ce mois-ci d’une production australienne, du label Melba Recordings, label qui porte haut les artistes du pays parmi les plus brillants de celui-ci. Quittant les distributions océanes, vous pourrez trouver en France et en Europe, plus généralement, à partir du 26 octobre 2009, un disque au titre frappeur : Turbulent Heart.</p>
<p>Pour les férus de musique, ce CD peut devenir une pièce originale à plus d’un titre. La fougue est, peut-être ce que l’on retiendra le plus de cette production. Tout d’abord, le chef d’orchestre, Guillaume Tourniaire, provençal de naissance, n’est pas inconnu des maisons de disques. Reconnu à partir de 1993 alors qu’il dirigeait la formation Le Motet, ensemble vocal de Genève. Il est le chef en titre de l’Orchestre de Prague. A présent, il travaille en tant que chef d&#8217;orchestre invité avec un nombre important et toujours croissant de plusieurs orchestres, dont le Orchestra dell&#8217;Accademia di Santa Cecilia de Rome, l&#8217;Orchestre de Chambre de Lausanne, l&#8217;Orchestra del Teatro la Fenice de Venise, le Deutsche Oper am Rhein à Düsseldorf, l&#8217;Orchestre de Genève, l&#8217;Orchestre National de France à Paris, l&#8217;Ensemble Vocal et Instrumental de Lausanne, le Deutches Kammerphilharmonie, la Camerata de Séoul, l&#8217;Orchestre National de Lyon, Teatro Sao Carlos Lisbona, Teatro Lirico di Cagliari, Macerata Opera Festival.</p>
<p>Quant au ténor, Steve Davislim, il porte à lui seul l’authenticité de l’œuvre de Chausson, présentée ici : en effet, les Poèmes de l’amour et de la mer demandait, dans l’esprit du compositeur, l’interprétation par un ténor, ce qui n’a jamais été enregistré comme tel. Voici donc ce souhait enfin réparé.</p>
<p>Autre pièce composant ce cœur turbulent, une pièce de 1912, tirée d’un poème de Victor Hugo, les Djinns, viendra mettre en évidence un compositeur ayant vécu au tournant des dix-neuvième et vingtième siècle, Louis Vierne, dont le parcours de créations s’est beaucoup orienté vers la mélodie et la musique vocale.</p>
<p>Les Editions Romaines sont prêtes à parier que beaucoup d’entre vous découvriront ces morceaux, presque inédits grâce à Melba Recordings. Du reste, reconnaissons que le label n’a pas lésiné sur la facture du livret. Sa finition est d’un raffinement peu commun selon les standards européens. Pensez, comme cadeau de fin d’année à cette production : vous allierez les qualités d’un cadeau d’un goût parfait à la suggestion d’une connaissance pointue de la musique. Le présent enregistrement a été couronné d’un Opus d’Or de OpusHD !</p>
<p>Nous vous présentons ci-dessous un petit extrait, l’interlude de Chausson.</p>
<p><a href="http://www.leseditionsromaines.biz/wp-content/uploads/0911-turbulent_heart.mp3">0911 turbulent_heart</a></p>
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